Sur ce site, on retrouve une gamme
d’activités ludiques et éducatives classées par domaine. La majorité de ces
activités sont facilement réalisables à l’aide du tableau numérique interactif
(TNI) pour être travaillé en grand groupe. Il y a vraiment un large éventail d’activités
pour les élèves du préscolaire et du primaire. Ce site est grandement bâti en
fonction du programme scolaire français, il faut donc utiliser notre jugement
professionnel pour sélectionner les activités qui sont pertinentes pour nos élèves
selon le programme de formation de l’école québécoise.
Le simple fait de travailler ces
activités sur le TNI augmente la valeur. On favorise entre autres la
collaboration entre les élèves et on facilite l’apprentissage des élèves ayant
besoin de manipuler pour apprendre. C’est également facilitant pour les élèves plus visuels (RÉCIT,
s.d.). Bref, il y a plusieurs raisons d’utiliser le TNI.
Une des plus
importantes est bien entendu que les élèves sont généralement motivés par l’utilisation
de la technologie!
tels que les MP3, iPod et téléphones cellulaires y sont interdits. Depuis
déjà plusieurs années, il fallait porter une attention aux
adolescents qui avaient parfois leur téléphone avec eux et certains
plus jeunes avaient des lecteurs MP3. Or, l’été dernier, j’étais abasourdie
du nombre d’enfants de moins de 12 ans qui amenaient un téléphone mobile au
camp. La question de la présence des téléphones mobiles en classe ne se pose
plus seulement au secteur secondaire, mais aussi au secteur primaire.
Les avis sont très diversifiés
sur les réseaux sociaux et sur les différents médias. Je vous présente donc
aujourd’hui quelques opinions qui pourront peut-être vous éclairer sur la
question.
Sébastien Wart cite 10 des 50
raisons soulevées par Terry Heick d’utiliser les cellulaires en classe sur
Infobourg (2014). Par « utiliser », on ne veut pas seulement dire les
autoriser, mais bien en tirer profit pour favoriser l’apprentissage des élèves.
Dans cette liste, on y soulève entre autres que les téléphones intelligents
permettent l’utilisation d’un agenda électronique et l’obtention d’alertes de
rappels. Ces téléphones permettent aussi aux élèves d’écouter de la musique en
classe et de faire des recherches sur Google de façon immédiate (Wart, 2014).
Vous pouvez consulter la liste complète
de Terry Heick en cliquant ici.
Ensuite, La Presse a soulevé un
débat sur la question sur son site internet.
On y parle alors non seulement de l’interdiction des cellulaires dans les
écoles, mais aussi du devoir du gouvernement d’en faire une loi (la Presse,
2012). Martin Lépine, professeur de didactique du français et ancien
enseignant, a un avis semblable à celle de Wart en voulant intégrer davantage
le téléphone mobile plutôt que de l’interdire. Quant à Guy Ferland, professeur
de philosophie, il croit qu’en créant une loi, le gouvernement déresponsabiliserait
les citoyens (ibid.) Il croit plutôt que les adultes, en commençant par les parents,
devraient être des modèles pour les jeunes. Les parents devraient avant tout
interdire à leurs enfants d’apporter leur téléphone à l’école. La majorité des commentaires abonde dans le même sens, il faut interdire le téléphone cellulaire en
classe, mais il n’est pas nécessaire d’y avoir une loi (ibid.)
De plus, il n’y a pas que le
manque de civisme lié à l’abus du téléphone cellulaire dans les lieux publics qui
fait parler, mais aussi les potentiels risques de son utilisation,
particulièrement pour les enfants (Parent, 2013). Je vous suggère fortement de visionner ce
cours vidéo pour savoir ce qu’en pense le ministère de la Santé.
Pour ma part, je suis très
partagée. Je crois que le téléphone mobile fait partie de notre réalité et que
les élèves doivent apprendre à l’utiliser adéquatement et de façon responsable.
Il doit donc y avoir des règles, et non des lois gouvernementales, qui
encadrent son utilisation. L’école et les parents ont un rôle à jouer face au
téléphone mobile et je crois qu’il est important de bien traiter la question
avec les enfants pour qu’il soit un outil, et non une nuisance. Le cellulaire
est un outil auquel ont accès les élèves, qu’on le veuille ou non, on devrait peut-être
en tirer profit. Ma plus grande préoccupation sur ce sujet est le prix exorbitant
de ces petits appareils. Si on décide de tirer profit du téléphone en classe,
par qui seront acquittés les frais? Je ne crois pas que ce devrait être chargé
aux parents et je crois que le gouvernement à des besoins plus important à
comblé que l’achat de téléphones mobiles.