Je vous présente cette semaine un site internet qui permet de
faire des bandes dessinées:Pixton. Il y a la versionPour le plaisirqui peut être utilisée pour un usage
personnel ainsi que la versionPour l'écolequi offre des outils supplémentaires,
mais qui est payante. J'ai vu des élèves l'utiliser dans une classe TED. Je me
souviens entre d'un élève qui a de la difficulté à s'exprimer oralement, mais
qui adore dessiner. Ce site peut donc être intéressant pour aider les élèves à
transmettre un message autrement que par un simple texte écrit. Comme quoi les
TIC peuvent intéresser les élèves à l'écriture!
Je vous ai parlé du logiciel Prezi qui était malheureusement en anglais. Il est maintenant disponible en français! Il ne vous suffit que de modifier la langue dans vos paramètres ou encore au bas de la page.
Sur ce site, on retrouve une gamme
d’activités ludiques et éducatives classées par domaine. La majorité de ces
activités sont facilement réalisables à l’aide du tableau numérique interactif
(TNI) pour être travaillé en grand groupe. Il y a vraiment un large éventail d’activités
pour les élèves du préscolaire et du primaire. Ce site est grandement bâti en
fonction du programme scolaire français, il faut donc utiliser notre jugement
professionnel pour sélectionner les activités qui sont pertinentes pour nos élèves
selon le programme de formation de l’école québécoise.
Le simple fait de travailler ces
activités sur le TNI augmente la valeur. On favorise entre autres la
collaboration entre les élèves et on facilite l’apprentissage des élèves ayant
besoin de manipuler pour apprendre. C’est également facilitant pour les élèves plus visuels (RÉCIT,
s.d.). Bref, il y a plusieurs raisons d’utiliser le TNI.
Une des plus
importantes est bien entendu que les élèves sont généralement motivés par l’utilisation
de la technologie!
tels que les MP3, iPod et téléphones cellulaires y sont interdits. Depuis
déjà plusieurs années, il fallait porter une attention aux
adolescents qui avaient parfois leur téléphone avec eux et certains
plus jeunes avaient des lecteurs MP3. Or, l’été dernier, j’étais abasourdie
du nombre d’enfants de moins de 12 ans qui amenaient un téléphone mobile au
camp. La question de la présence des téléphones mobiles en classe ne se pose
plus seulement au secteur secondaire, mais aussi au secteur primaire.
Les avis sont très diversifiés
sur les réseaux sociaux et sur les différents médias. Je vous présente donc
aujourd’hui quelques opinions qui pourront peut-être vous éclairer sur la
question.
Sébastien Wart cite 10 des 50
raisons soulevées par Terry Heick d’utiliser les cellulaires en classe sur
Infobourg (2014). Par « utiliser », on ne veut pas seulement dire les
autoriser, mais bien en tirer profit pour favoriser l’apprentissage des élèves.
Dans cette liste, on y soulève entre autres que les téléphones intelligents
permettent l’utilisation d’un agenda électronique et l’obtention d’alertes de
rappels. Ces téléphones permettent aussi aux élèves d’écouter de la musique en
classe et de faire des recherches sur Google de façon immédiate (Wart, 2014).
Vous pouvez consulter la liste complète
de Terry Heick en cliquant ici.
Ensuite, La Presse a soulevé un
débat sur la question sur son site internet.
On y parle alors non seulement de l’interdiction des cellulaires dans les
écoles, mais aussi du devoir du gouvernement d’en faire une loi (la Presse,
2012). Martin Lépine, professeur de didactique du français et ancien
enseignant, a un avis semblable à celle de Wart en voulant intégrer davantage
le téléphone mobile plutôt que de l’interdire. Quant à Guy Ferland, professeur
de philosophie, il croit qu’en créant une loi, le gouvernement déresponsabiliserait
les citoyens (ibid.) Il croit plutôt que les adultes, en commençant par les parents,
devraient être des modèles pour les jeunes. Les parents devraient avant tout
interdire à leurs enfants d’apporter leur téléphone à l’école. La majorité des commentaires abonde dans le même sens, il faut interdire le téléphone cellulaire en
classe, mais il n’est pas nécessaire d’y avoir une loi (ibid.)
De plus, il n’y a pas que le
manque de civisme lié à l’abus du téléphone cellulaire dans les lieux publics qui
fait parler, mais aussi les potentiels risques de son utilisation,
particulièrement pour les enfants (Parent, 2013). Je vous suggère fortement de visionner ce
cours vidéo pour savoir ce qu’en pense le ministère de la Santé.
Pour ma part, je suis très
partagée. Je crois que le téléphone mobile fait partie de notre réalité et que
les élèves doivent apprendre à l’utiliser adéquatement et de façon responsable.
Il doit donc y avoir des règles, et non des lois gouvernementales, qui
encadrent son utilisation. L’école et les parents ont un rôle à jouer face au
téléphone mobile et je crois qu’il est important de bien traiter la question
avec les enfants pour qu’il soit un outil, et non une nuisance. Le cellulaire
est un outil auquel ont accès les élèves, qu’on le veuille ou non, on devrait peut-être
en tirer profit. Ma plus grande préoccupation sur ce sujet est le prix exorbitant
de ces petits appareils. Si on décide de tirer profit du téléphone en classe,
par qui seront acquittés les frais? Je ne crois pas que ce devrait être chargé
aux parents et je crois que le gouvernement à des besoins plus important à
comblé que l’achat de téléphones mobiles.
Premièrement, je me suis souvent questionnée à savoir s’il était légal de retranscrire un texte à l’ordinateur pour en permettre l’accessibilité à des élèves ayant des difficultés. Selon celui-ci, il est possible de produire un texte sur un support accessible pour aider un étudiant malvoyant (Francoeur, 2003).
Aussi, la loi 29.4 sur le droit d’auteur permet la reproduction d’une œuvre à des fins pédagogiques (ministère de la Justice, 2014).
Deuxièmement, je me questionnais à savoir s’il revenait vraiment à l’enseignant de retranscrire les textes étudiés en classe à l’ordinateur pour le rendre accessible à certains élèves. Bien que je conçois que c’est à l’enseignant de préparer son matériel scolaire, je trouve que cela lui demande un temps considérable. Cette tâche pourrait être facilement réalisée par un technicien qui serait plus outillé que par un professionnel de l’enseignant qui a déjà beaucoup à faire.
Enfin, je crois que la meilleure solution serait d’avoir un plus large accès à des textes informatisés. Or, cela demanderait à l’enseignant de modifier ses cours en fonction des textes disponibles.
Francoeur, M. (2003). Adapter une oeuvre pour un malvoyant. Vitrine Technologie Éducation. Repéré à http://www.vteducation.org/fr/articles/droit-dauteur/8-adapter-une-oeuvre-pour-un-malvoyant
Ministère de la justice. (2014). Loi sur le droit d'auteur. Repéré à http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-42/
Au cours de mon deuxième stage en classe régulière, j'ai commencé à utiliser le site Prezi pour rendre mes présentations plus animées. Alors que j'utilisais auparavant le logiciel PowerPoint de Microsoft Office, les élèves étaient beaucoup plus captivés par ce nouvel outil.
Il a donc été de soit que lors de mon troisième stage en milieu d'adaptation, j'ai utilisé à nouveau Prezi. Cela a immédiatement motivé les élèves. Ils adoraient voir les diapositives se déplacer devant leurs yeux. Prezi permet de rendre une simple présentation vivante, d'y ajouter des images de nos propres documents ou encore à l'aide d'un lien Internet. On peut également y ajouter des vidéos venant de youtube et des documents pdf.
Bien que le site soit seulement en anglais, il est facilement accessible et contient différents tutoriels facilitant son utilisation. Ma seule déception est qu'il faut payer pour pouvoir créer des présentations privées. Malgré tout, il est possible de créer différentes présentations gratuitement, mais celles-ci sont accessibles par tous.
Voici un exemple d'une présentation que j'ai faite avec Prezi Noël au Québec.