Je travaille depuis six années
dans un camp de jour avec des enfants de 5 à 15 ans. Les objets électroniques
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tels que les MP3, iPod et téléphones cellulaires y sont interdits. Depuis
déjà plusieurs années, il fallait porter une attention aux
adolescents qui avaient parfois leur téléphone avec eux et certains
plus jeunes avaient des lecteurs MP3. Or, l’été dernier, j’étais abasourdie
du nombre d’enfants de moins de 12 ans qui amenaient un téléphone mobile au
camp. La question de la présence des téléphones mobiles en classe ne se pose
plus seulement au secteur secondaire, mais aussi au secteur primaire.
Les avis sont très diversifiés
sur les réseaux sociaux et sur les différents médias. Je vous présente donc
aujourd’hui quelques opinions qui pourront peut-être vous éclairer sur la
question.
Sébastien Wart cite 10 des 50
raisons soulevées par Terry Heick d’utiliser les cellulaires en classe sur
Infobourg (2014). Par « utiliser », on ne veut pas seulement dire les
autoriser, mais bien en tirer profit pour favoriser l’apprentissage des élèves.
Dans cette liste, on y soulève entre autres que les téléphones intelligents
permettent l’utilisation d’un agenda électronique et l’obtention d’alertes de
rappels. Ces téléphones permettent aussi aux élèves d’écouter de la musique en
classe et de faire des recherches sur Google de façon immédiate (Wart, 2014).
Vous pouvez consulter la liste complète
de Terry Heick en cliquant ici.
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| Photo : Mathieu Rivard |
Ensuite, La Presse a soulevé un
débat sur la question sur son site internet.
On y parle alors non seulement de l’interdiction des cellulaires dans les
écoles, mais aussi du devoir du gouvernement d’en faire une loi (la Presse,
2012). Martin Lépine, professeur de didactique du français et ancien
enseignant, a un avis semblable à celle de Wart en voulant intégrer davantage
le téléphone mobile plutôt que de l’interdire. Quant à Guy Ferland, professeur
de philosophie, il croit qu’en créant une loi, le gouvernement déresponsabiliserait
les citoyens (ibid.) Il croit plutôt que les adultes, en commençant par les parents,
devraient être des modèles pour les jeunes. Les parents devraient avant tout
interdire à leurs enfants d’apporter leur téléphone à l’école. La majorité des commentaires abonde dans le même sens, il faut interdire le téléphone cellulaire en
classe, mais il n’est pas nécessaire d’y avoir une loi (ibid.)
De plus, il n’y a pas que le
manque de civisme lié à l’abus du téléphone cellulaire dans les lieux publics qui
fait parler, mais aussi les potentiels risques de son utilisation,
particulièrement pour les enfants (Parent, 2013). Je vous suggère fortement de visionner ce
cours vidéo pour savoir ce qu’en pense le ministère de la Santé.
Aussi, j’ai bien aimé lire cet article de l’Actualité qui résume très bien la situation Faut-il interdire le cellulaire à l'école?
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| Photo: Stéphane Lessard |
Pour ma part, je suis très
partagée. Je crois que le téléphone mobile fait partie de notre réalité et que
les élèves doivent apprendre à l’utiliser adéquatement et de façon responsable.
Il doit donc y avoir des règles, et non des lois gouvernementales, qui
encadrent son utilisation. L’école et les parents ont un rôle à jouer face au
téléphone mobile et je crois qu’il est important de bien traiter la question
avec les enfants pour qu’il soit un outil, et non une nuisance. Le cellulaire
est un outil auquel ont accès les élèves, qu’on le veuille ou non, on devrait peut-être
en tirer profit. Ma plus grande préoccupation sur ce sujet est le prix exorbitant
de ces petits appareils. Si on décide de tirer profit du téléphone en classe,
par qui seront acquittés les frais? Je ne crois pas que ce devrait être chargé
aux parents et je crois que le gouvernement à des besoins plus important à
comblé que l’achat de téléphones mobiles.
La Presse. (2012). Devrait-on interdire le cellulaire à l'école?. Repéré à http://www.lapresse.ca/debats/debat-du-jour/201203/05/01-4502744-devrait-on-interdire-le-cellulaire-a-lecole.php
Parent, S. (2013). Fermer la porte aux cellulaire en classe. Radio Canada International. Repéré à http://www.rcinet.ca/fr/2013/08/19/des-enseignants-canadiens-veulent-fermer-la-porte-aux-cellulaires-en-classe/
Wart, S. (2014). 10 raisons d'utiliser les téléphones mobiles en classe. Infobourg, http://www.infobourg.com/2014/01/31/10-raisons-dutiliser-les-telephones-mobiles-en-classe/



Bonjour Sonia,
RépondreEffacerJe me suis grandement intéressées à ton article cette semaine, car je crois que c'est un thème qui nous touche tous. En effet, lorsque j'étais moi-même à l'école secondaire, le débat était déjà en cours quant à l'utilisation du téléphone à l'école. Dans mon cas, il était formellement interdit d'avoir en possession tout appareil électronique dans le terrain de l'école. Dans le cas contraire, nous nous faisions confisquer le gadget pendant plusieurs semaines.
Je crois comme toi que le débat de l'utilisation du téléphone cellulaire en classe est de plus en plus actuel, car les jeunes les utilisent de plus en plus précocement. En tant que futures enseignantes en adaptation scolaire au primaire, nous devrons nous adapter à ces situations.
Pour ma part, je crois qu'il faut continuer à interdire le cellulaire en classe, mais pas tous les petits gadgets électroniques. En effet, je suis d'accord pour intégrer les tablettes et les MP3, car je crois qu'ils peuvent apporter certains bénéfices aux élèves. Par exemple, je crois que certains élèves peuvent bénéficier de la musique pour pouvoir se concentrer davantage dans un travail individuel. Dans une des classes où j'ai fait de suppléance, les élèves étaient autorisés à écouter de la musisque individuelle pendant leur travail personnel et je crois que cela avait tout à fait sa place.
Par contre, dans cette même classe, certains élèves avaient aussi en mains leur cellulaire. Cela les distrayait beaucoup et semblait les empêcher de se concentrer sur le travail à faire. Je crois donc que les cellulaires devraient être interdits en classe. Je crois tout de même que cela est à la discrétion de la direction de décider la façon d'implanter les règlements en lien avec ce gadget.
Merci beaucoup pour tous les liens que tu as inclus dans ton billet. Je trouve qu'ils étaient tous très intéressants et pertinents!
Bonjour Sonia,
RépondreEffacerTout comme Sara, je ne crois pas que l’on devrait autoriser les téléphones cellulaires en classe, mais qu’il est possible d’accepter l’utilisation des tablettes électroniques et des MP3. Ces gadgets peuvent, en effet, aider certains élèves à se concentrer d’entendre de la musique. Les tablettes électroniques, pour leur part, permettent l’utilisation de plusieurs applications éducatives et intéressantes pour les élèves.
Quand j’étais à l’école secondaire, les cellulaires commençaient à circuler et étaient interdits comme dans plusieurs écoles. Je ne crois pas que les élèves tirent profit de toujours chercher sur le web plutôt que de chercher dans des « ressources papiers » fantastiques et oublier. Je crois qu’il est important d’intéresser les élèves aux matériels plus traditionnels de l’enseignement et de leur apprendre à consulter des dictionnaires et des ouvrages de référence plutôt que de toujours aller chercher sur le web et risquer de ne pas prendre les bonnes informations.
Bien entendu, je ne suis pas contre l’utilisation des gadgets et de l’informatique, je crois seulement qu’il faut faire attention à l’utilisation que l’on en fait et à l’importance qu’on leur accorde.
Merci beaucoup pour ton billet, il m’a beaucoup fait réfléchir!
Bonjour Sonia!
RépondreEffacerTon billet m’a grandement interpelée. J’admets que l’utilisation constante des téléphones cellulaires en classe est un phénomène assez inquiétant, puisque lorsque je fais de la suppléance au secondaire, les élèves ont presque tous un cellulaire avec eux.
J’ai été surprise de constater que certains prônent l’utilisation des cellulaires en classe à des fins pédagogiques. Honnêtement, je n’avais jamais pensé à cette solution, qui est effectivement à prendre en considération. Cependant, je ne suis pas certaine qu’il est bénéfique pour les élèves d’autoriser le téléphone cellulaire en classe en tout temps, même si c’est pour des raisons pédagogiques. J’ai donc effectué quelques recherches pour être en mesure de me positionner sur la question.
D’un côté, autoriser les téléphones mobiles en classe peut avoir plusieurs conséquences négatives sur les jeunes. En effet, si les élèves en font usage lors de leurs cours, ils sont distraits et ne sont plus attentifs à ce que l’enseignant leur transmet comme information. Aussi, il est très facile de tricher lors des examens grâce aux téléphones cellulaires (Dubé, 2012; Lemay, 2013).
D’un autre côté, j’ai constaté que plusieurs avantages à utiliser les téléphones cellulaires en classe, à des fins pédagogiques, avaient été soulevés. Par exemple, cet outil technologique offre plusieurs applications comme la musique, l’agenda personnel, l’accès à internet (Leblanc, 2012). Cependant, les avantages à utiliser les téléphones cellulaires sont-ils vraiment valables? Je m'interroge, puisque je ne peux m’empêcher de constater que plusieurs de ces applications sont offertes également sur les ordinateurs, les tablettes numériques et même les iPod. Alors, l’utilisation du téléphone cellulaire est-elle réellement nécessaire?
Selon ce que j’ai pu constater lors de ma lecture des articles à ce sujet, je crois qu’il serait intéressant de permettre aux élèves d’avoir recours à leur téléphone cellulaire en classe, mais pour certains cours seulement. Ces cours seraient destinés à enseigner aux élèves comment utiliser de manière responsable cet outil technologique. Il est important d’éduquer les élèves et de leur faire comprendre la nécessité d’utiliser adéquatement et de façon sécuritaire cette technologie qui fait partie intégrante de leur vie. Ils doivent comprendre que la façon dont ils utilisent leur téléphone cellulaire peut avoir des conséquences sur les autres ou sur eux-mêmes (Dubé, 2012).
Pour les autres cours pour lesquels les téléphones ne sont pas permis, un des trucs donnés par ma superviseure de stage précédente était de demander aux élèves de tous déposer leur cellulaire dans une boite destinée à cet effet lorsqu’ils entrent dans la classe. Cette règle de classe doit, bien entendu, être établie au début de l’année scolaire. Effectivement, je crois, tout comme Dubé (2012), dans l'article Faut-il interdire le cellulaire à l’école? que tu as partagé avec nous, qu’en début d’année, il est important de discuter avec les élèves pour leur faire réaliser l’impact des cellulaires en classe et pour établir avec eux les règles à ce sujet.
Bref, merci beaucoup pour la réflexion que tu as suscitée chez moi grâce à ton billet fort intéressant.
Références :
Dubé, C. (2012, 1er octobre). Faut-il interdire le cellulaire à l’école?. L’actualité. Repéré à http://www.lactualite.com/societe/faut-il-interdire-le-cellulaire-a-lecole/
Lemay, C. (2013, 24 février). Le cellulaire, une nécessité à l’école? L’Express étudiant. Repéré à http://www.etudiant-ontario.ca/Actualites/2013-02-24/article-3183014/Le-cellulaire,-une-necessite-a-l%26rsquo%3Becole-%3F/1
Leblanc, P. (2012, 27 septembre). Trucs et astuces pour… Faire bon usage du cellulaire… en classe? Université de Sherbrooke, Voir au futur. Repéré à http://www.usherbrooke.ca/etudiants/services-a-la-vie-etudiante/nota-bene/chroniques-du-nota-bene/chroniques-trucs-et-astuces/chroniques-trucs-et-astuces-details/article/19369/
Après y avoir longuement réfléchi, j’ai à peu près la même opinion que toi, Mélissane. Je crois que le cellulaire peut être un outil utile, mais pas en tout temps. Je n’interdirais pas pour autant le téléphone, mais permettre le téléphone cellulaire en classe ne signifie pas permettre son utilisation en tout moment (les élèves ont une paire de ciseaux, mais ne la sortent que lorsqu’ils en ont besoin). Je crois comme toi qu’il faut responsabiliser les élèves à l’utilisation du téléphone cellulaire. Or, je ne crois pas que c’est en interdisant le téléphone qu’on va les responsabiliser face à son usage. Je crois qu’il faut leur permettre de l’avoir avec eux en classe et leur enseigner à l’utiliser au bon moment. Par exemple, je connais une enseignante qui laisse son téléphone cellulaire sur son bureau et les élèves peuvent utiliser la calculatrice de celui-ci au besoin ou même appeler leurs parents lorsqu’ils sont en pause.
RépondreEffacerBien que je ne sois pas d’accord avec cette présence accrue du téléphone mobile, je suis consciente qu’il fait partie de notre société et qu’on ne pourra pas le faire disparaitre. Cependant, on peut enseigner à nos élèves à l’utiliser de façon responsable. Pour ma part, le cellulaire était interdit dans mon école secondaire. Or, quand j’observe maintenant en classe, alors qu’il n’y a plus de règlements l’interdisant, je vois un nombre alarmant d’étudiants qui textent durant les cours. Peut-être que la situation serait différente si on nous avait permis son usage à l’école secondaire et qu’on nous avait appris à l’utiliser au bon moment et de façon respectueuse pour les autres qui nous entours.
Bonjour Sonia,
RépondreEffacerLe sujet de ton billet est très original et très à propos. De surcroît, il est d’actualité, puisqu’il apporte des questionnements qui nous touchent encore aujourd’hui. Avec l’avènement de l’importance des TIC et de leur intégration dans les situations d’enseignement-apprentissage, il est normal que l’on se questionne sur l’utilité que pourrait avoir un appareil tel que le cellulaire dans les classes. D’autant plus qu’il peut être une source de distraction évidente pour les élèves, au même titre que tout autre matériel ou jeux. Je crois que le choix de l’utiliser en classe reste à la discrétion de l’enseignant et de l’école, qui émet les règlements à ce sujet. Dans ce commentaire, j’expliquerai ma vision du cellulaire dans les classes.
Tout d’abord, contrairement à la croyance populaire, j’ai découvert que les élèves n’écrivent pas moins bien s’ils « textent ». En effet, selon l’article de la Presse (2012) que tu as joint à ton billet, « Des études menées auprès d’élèves anglophones démontrent au contraire que l’usage des messages textes peut avoir un effet positif sur les compétences en lecture et en écriture, notamment sur l’aptitude à lire et à épeler de nouveaux mots de vocabulaire. Il faudra soumettre les élèves francophones à la même démarche pour vérifier la validité de ce constat. Des jeunes dont le téléphone est pourvu d’un correcteur automatique ou de la saisie prédictive de texte affirment en tout cas « s’en servir ». Ainsi, les enfants seraient capables de distinguer une situation d’écriture « texto » de celles qui nécessitent un langage différent tel que lors des productions écrites en classe. Il faut néanmoins que les enseignants leur montre cette distinction, un peu comme lorsqu’on enseigne aux enfants qu’il y a différentes façons de parler selon le contexte (parler aux amis vs parler à son enseignant). L’utilisation du cellulaire pourrait alors avoir une place dans la classe. Néanmoins, cela pourrait occasionner quelques problèmes de gestion des ressources.
En effet, le téléphone pourrait avoir sa place dans les classes à des fins éducatives, mais il faudrait, pour cela, que tous les élèves aient le même téléphone pour que les fonctions soient similaires et que les possibilités de téléchargements de certaines applications restent les mêmes pour tous. Sinon, certains élèves seraient désavantagés lors des activités proposées par l’enseignant. Toutefois, les écrans des cellulaires sont si petits, comparés, par exemple, à ceux de iPad, que les élèves ayant des problèmes de vision pourraient avoir de la difficulté à voir ce qui y est écrit, même avec la possibilité d’agrandissement. D’un autre côté, cela pourrait permettre à l’enseignant d’instaurer la pratique d’un forum ou d’un blogue dans sa classe sans nécessiter l’utilisation d’un ordinateur pour tous les élèves de la classe. Cet achat serait plus abordable que de devoir obtenir des ordinateurs pour chacun. En effet, le cellulaire représenterait un beau compromis, puisqu’il demeure plus petit et moins onéreux qu’un iPad, par exemple. Cependant, le Mels a d’autres préoccupations que de payer pour des cellulaires : les écoles présentent des besoins plus importants que celui-ci. Ainsi, dans le cas où tous les élèves n’ont pas de cellulaires, il est alors toujours possible de permettre l’utilisation de cette technologie lors des temps libres, comme un jeu.
En outre, un petit inconvénient est que, lorsqu’on utilise plusieurs ordinateurs (iPad, cellulaires, etc.) sur un même programme ou un même site Internet, il n’est pas rare de faire face à des bogues. En ce sens, l’enseignant perdrait du temps à tenter de régler le fonctionnement des appareils. De plus, Internet peut parfois être trop lent, ce qui a comme effet de rallonger la situation d'apprentissage inutilement (Giroux, 2010). Cela est l’un des risques qu’encourt l’utilisation de TIC qui demandent une connexion internet. L’enseignant aurait alors à réorganiser rapidement son activité.
RépondreEffacerEnsuite, comme le mentionne Patrick Giroux (2010), professeur au département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Chicoutimi, il est nécessaire que l’enseignant puisse contrôler, s’il accepte la présence en classe d’un tel outil de communication, le temps d’utilisation de ces appareils téléphoniques. Sinon, les élèves pourraient les utiliser constamment, que ce soit pour « texter » avec des amis ou pour chercher des informations détaillées sur ce dont parle l’enseignant, et ne retiendraient pas ce que l’enseignant tente de lui faire comprendre. De plus, certains partisans de la « non utilisation » des cellulaires en classe maintiennent qu’il serait sinon trop facile à l’enfant de plagier via la recherche d’informations sur internet. Ces individus ajoutent que les enseignants « peuvent également être intimidés par cet appareil. Comme cela s’est déjà produit auparavant, des vidéos ou des photos de l’enseignant en question pourraient se retrouver sur des sites populaires tels que Youtube, Facebook, etc. » (Manzerolle, 2011). Or, selon moi, rendu à ce stade, c’est la façon dont l’enseignant gère l’utilisation du cellulaire dans sa classe qu’il faut prioriser. En effet, toute utilisation nécessite un encadrement approprié voire rigide. Il faut que l’enseignant puisse gérer le moment et la façon de se servir de cet outil. Pour ce faire, il est toujours possible de demander aux élèves de déposer temporairement leur cellulaire dans une petite boite, sur le bureau de l’enseignant, qui leur sera remis lorsque nécessaire.
Finalement, pour ce qui est de l’aspect « santé » que tu as présenté dans ton billet, je me dis que si les cellulaires peuvent réellement avoir des effets néfastes sur la santé des élèves (Manzerolle, 2011), nous ne pouvons pas y faire grand-chose. Les élèves qui détiennent déjà de tels appareils, même s’ils ne les utilisent pas en classe, les auront soit dans leur sac, soit dans leur poche, etc. Ils seront ainsi quand même en contact avec ces outils. Dans ce cas, il serait approprié de s’en servir.
Référence :
Giroux, P. (2010). PédagoTIC : Des cellulaires en classe primaire? [Blogue]. Repéré à http://pedagotic.uqac.ca/?post/2010/10/08/L-utilisation-des-cellulaires-en-classe
La Presse. (2012). Devrait-on interdire le cellulaire à l'école? Repéré à http://www.lapresse.ca/debats/debat-du-jour/201203/05/01-4502744-devrait-on-interdire-le-cellulaire-a-lecole.php
Manzerolle, B. (30 septembre 2011). Le cellulaire en classe, bénéfique ou nuisible? [Blogue]. Repéré à http://etudemedias11411.wordpress.com/2011/09/30/le-cellulaire-en-salle-de-classe-benefique-ou-nuisible/